rituels et punitions
juin 12th, 2006 by
la vie dune esclave sexuelle est pleine de ces petit rituels qui marquent la soumission que je doit à mon maître.
Le matin je me léve tôt pour me ponponner et préparer son petit déjeuner et le réveiller d’une petite pipe matinale.
le soir quand il rentre du bureau je l’attend à genous, nue devant la porte avec un plateau portant son whisky préféré.
il m’a fait apprendre au début de nos relations a prendre certaines posture à l’énoncé d’un numéro ainsi la numéro 1 consiste à m’agenouiller les mains croisée derrière la tête les genous écartés ; la N°2 je suis à quatre pattes face contre terre mains croisées dans le dos etc… à n’importe quel monment de la journée il me lance un chiffre et aussitôt quelque soit les circonstance je prend la position voulu.
cette situation pourrais sembler insuportable mais c’est au contraire incroyablement confortable de ne plus avoir le choix, ne plus avoir de volonté propre. je n’ai pas à déterminer si j’aime ou je n’aime pas je fais ce qu’on me dit de faire je n’ai aucune responsabilité et donc je ne suis coupable de rien.
dans ce contexte ma jouissance est absolument superflue voire peu souhaitable : je suis l’objet du plaisir de mon maître je n’ai pas besoin d’avoir du plaisir moi même et ce n’est pas le but de notre relation. toute masturbation m’est donc interdite sauf si mon maître me l’ordonne pour le plaisir de ses yeux . et si mon maître tolère que je jouisse discrêtement quand il me fait l’honneur de me baiser il ne supporte pas que je fasse mine de jouir avec un autre homme.
la dernière fois il m’avait emmené à une soirée avec des amis à lui et avait promis aux hommes 500 euros à celui qui arriverais à me faire jouir quand à moi il m’a promis la cravache si je lui faisait perdre son argent.
le premier qui a postulé était un lourdeau : croyais t’il vraiment me faire jouir en m’enculant comme une brute? je n’ai absolument eu aucun mal a rester stoique. le deuxième a vaguement essayer de me pincer les seins et le clitoris : croyais t’il que parce que je suis soumise la souffrance me ferais jouir? ou peut être profitait t’il juste de l’occasion d’avoir une femme docile pour lui faire ce qu’il n’ose pas faire aux autres? il m’a fait mal j’ai un peu pleuré, a la grande joie de mon maître j’en suis sure il aime me voir pleurer. mais il n’a pas gagné le prix. les duex suivant on essayé de me caresser mais il n’étaient pas trés doué et j’était assez soulagée pensant échapper à la cravache.
le cinquième à commencer par un cunnilingus. difficile de rester insensible a cette langue qui me fouillait le sexe et titillait mon clitoris. il a été trés doux, caressant embrassant mes cuisse mon ventre remontant jusqu’à mes seins. il a glissé sa queue dans mon sexe brulant et humide je ne savait plus où j’étais. il m’a pillonné avec fougue. j’ai bien essayé de ne pas crier, de ne pas gémir, de rester stoique mais c’était si bon si doux si fort… j’ai tout laché sans me préocupé des conséquences.
évidement dés qu’on a eu fini je me suis prise une vrai giffle dans la tronche. ça c’était couru d’avance. ensuite j’ai eu le droit à la cravache. j’ai essayé de crier et de pleurer pour attendri mon maître mais il était furax et il m’a frappé au sang jusqu’à ce que je m’éffondre.
aprés ça il m’a laissé aux mecs qui n’avaient pas eu leur chance et j’ai passé un sale quart d’heure a me faire trouer de tout les coté par des mecs assez faché de pas avoir pu concourir ce soir là quand ça a été fini et que j’ai été autorisé à aller prendre une douche, je me suis bien juré que plus jamais je ne montrerais que je peut quelquefois prendre mon pied avec un autre que mon maitre.
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